Déballage de mon nouveau serveur de fichiers : Synology DS 207+
- Thème : entrepreneur
- Par Marc à 9:36
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Je viens de m’offrir un serveur de fichiers Synology DS 207+ avec 1 téra de disque dur (2 x 500 Go). Voici mes premières impressions au déballage et à l’installation.
Même si l’aspect technique ne vous intéresse pas, prenez un instant pour considérer la solution du serveur de fichiers personnel. L’offre est aujourd’hui variée, les prix sont relativement accessibles et l’encombrement / le bruit sont assez minimes en comparaison du confort que cela apporte.
Voilà déjà trois ans que j’utilise un serveur de fichiers (un Network Attached Storage, NAS) à la maison. Toutes nos données sont ainsi centralisées et accessibles sans problème de synchronisation depuis tous les PC de la maison. J’utilisais jusqu’à aujourd’hui un serveur d’entrée de gamme Synology DS-101 avec un disque IDE de 200 Go (369 euros en avril 2005 chez materiel.net) et un disque USB portable LaCie de même taille pour en effectuer le backup (formatté en FAT32 pour pouvoir y accéder en cas de crash du NAS).
J’avais envie depuis longtemps d’avoir des disques montés en RAID 1, c’est-à -dire en miroir permanent. Cela ne remplace pas la sauvegarde bien sûr, mais cela me paraît déjà une avancée. Des secteurs défectueux ou un crash disque ne sont certes pas si courants mais une fois qu’on y est confronté… mieux avoir assuré ses arrières.
Mon choix s’est donc porté sur le premier modèle Synology qui gère le RAID1, le DS 207. J’ai pris la version dite “+” qui est plus rapide que le 207 tout court (fréquence de son processeur entre autres). Il fonctionne en interne sous Linux de manière totalement transparente pour un utilisateur Windows (ou Mac) et accepte 2 disques internes à connecteur “SATA” (fini les câbles en nappe) ainsi qu’un disque externe USB ou eSATA.
Coût chez ldlc.com avec ses 2 disques de 500 Go : 451,36 euros, livraison en 3 jours et garantie 2 ans incluses. On peut aussi l’acheter nu et y adjoindre soi-même les disques. Pour avoir monté mon précédent Synology, c’est très simple. Le contenu de la boîte est simple : le serveur, une alimentation externe façon PC portable, un câble Ethernet, un livret et un CD-ROM d’installation (+ les quelques vis nécessaires au montage). Coté documentation, le livret fourni est symbolique, la vraie documentation est au format pdf sur le CD-ROM.
Le serveur est très peu encombrant, c’est une des raisons de mon choix. A peu près trois briques de lait…
Le DS-207+ est équipé d’un ventilateur à l’arrière, d’où un léger ronronnement en fonctionnement. Les disques, des Samsung HD502LJ, ne “grattent” pas trop. Ca tombe bien, je déteste ce genre de bruit qu’on trouve chez certaines marques. Quand on est à côté toute la journée, ça compte. D’autant plus que c’est un matériel qui a vocation à rester allumé 24h/24h. Les disques internes se mettent quand même en veille au bout d’un délai d’inactivité réglable, 20 minutes par défaut. Par contre, si vous dormez à coté, vous aurez sans doute envie de cacher les LEDS vertes et bleues qui risquent de transformer votre studio en boîte de nuit…
Après une heure à côté (en journée !), je l’ai déjà presque oublié. Mon précédent DS-101 était encore mieux puisqu’il n’avait besoin d’aucun ventilateur…
ldlc avait dans le cas d’espèce déjà monté les 2 disques internes. J’ai dû quand même ouvrir la bête pour remettre en place un connecteur d’alimentation de l’un des disques que le transport avait dû légèrement faire sortir de ses gonds… A l’initialisation, un seul des 2 disques était reconnu… Rien de bien grave, 2 vis seulement pour ouvrir le capot et des connecteurs internes très faciles à reconnaître.
La mise en Å“uvre s’est révélée au final très simple si on passe sur ce minime incident : connexion des câbles secteur et Ethernet (au routeur wi-fi en ce qui me concerne), mise sous tension, lancement du CD d’installation. On est vite arrivé dans l’interface web d’administration, à laquelle je suis déjà habitué (toujours mon DS-101…). Là il s’agit d’initialiser les disques (mode RAID 0 ou 1) et de paramétrer les droits des utilisateurs. Pas tellement sorcier.
J’ai choisi de faire un seul volume en RAID 1. La procédure est un peu longue car le serveur doit contrôler à cette étape la “parité” des deux disques et éliminer les éventuels secteurs défectueux qui mettraient en danger le fonctionnement en miroir. Durée : déjà une heure de passée à l’heure où j’écris ce billet et sans doute bien 2 heures au final…
Ah j’oubliais l’essentiel : il me restera encore à transférer mes données dessus, à mapper le disque sur chaque PC de façon à lui affecter une lettre sous l’explorateur de Windows et à organiser mes sauvegardes (sur l’ancien DS-101 !). Encore de quoi s’occuper !
Addendum : après 2 heures 15 de formattage en mode RAID 1, la capacité totale ressort à 457 Go utiles. La température des disques est mesurée par le serveur à 33 degrés seulement, alors qu’ils tournent à plein régime depuis 2 heures (transfert de données en cours). A vue de nez, le DS207 est deux fois plus rapide que mon vieux DS101, qui va quand même me servir pour faire des sauvegardes programmées entre les 2 NAS (pas besoin de PC !).
Enfin, dernier détail : si vous choisissez vous-mêmes les disques durs qui équiperont un DS207, consultez avant la liste de compatibilité. Tous les matériels n’ont pas les mêmes comportements…

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