De nombreux créateurs d’applications en ligne sur la planète sont à la recherche de l’application phare, la killer app comme on dit.
Au départ, pour le grand public, c’est le mail qui a été la killer app et qui a fait décoller l’usage d’Internet dans les foyers, puis sont venus les moteurs de recherche et bien sûr le commerce en ligne. Aujourd’hui, les possibilités des applications en ligne restent mal connues du grand public. S’il partage déjà ses photos et fait des affaires dans les ventes privées, “monsieur tout le monde” s’interroge encore sur l’usage qu’on peut faire de Facebook et, si on en croit les statistiques, est loin d’avoir pris l’habitude de taper son courrier dans Google Documents. Ces services d’un nouveau type ne sont d’ailleurs pas toujours identifiés comme des applications.
Dans l’esprit des goodies du vendredi, voici quelques blogs et sites culinaires pour vous détendre ce week-end en exploitant les ressources d’internet.
La blogosphère regorge de retours d’expérience (”lessons learned“) de créateurs de sites internet “web 2.0“. Les plus charismatiques vous les présentent comme des conseils (do’s and don’t), d’autres restent plus modestes, mais au final beaucoup convergent sur les mêmes idées. Profitez-en tout de même, c’est gratuit.
Le monde des applications internet fourmille de tendances, à nous de débusquer celles qui montent. Dans les semaines qui viennent, je vous en proposerai six dont on peut penser qu’elles ont un avenir significatif et vont transformer sensiblement l’expérience utilisateur et le business model des applications connectées.
n°1 L’iPhone mania
n°2 L’offensive des suites bureautiques en ligne
n°3 Les applications web rejoignent votre bureau
n°4 La santé sur internet n’est plus un tabou
n°5 Localiser les applications pour étendre son market reach
n°6 Gratuit n’est pas jouer
Et allez trois petits goodies pour finir la semaine. Cette semaine les goodies sont en anglais. Je ne sais pas s’il faut s’y faire… tout dépendra des futures moissons.
Depuis que j’en entends parler, il fallait que je lise enfin le livre de David Allen “Getting Things Done (c)”, GTD pour les intimes. Le livre présente une approche d’organisation personnelle tournée vers l’action, une sorte de méthode “anti-procrastination“.
Ce n’est pas une méthode de gestion du temps à proprement parler, mais plutôt une proposition de discipline individuelle, qui couvre indistinctement votre vie professionnelle et personnelle.
37signals vient de mettre à jour ce matin les fonctionnalités de son application en ligne “Backpack“, un gestionnaire d’information personnel lancé en 2005 et dont c’est le deuxième lifting. Le teasing avait commencé la semaine dernière sur leur blog.
Ce matin, mon accès à l’application était donc indisponible jusqu’à 9h00 pour une maintenance planifiée.
A force de surfer sur le web, vous vous retrouvez peut-être comme moi avec des dizaines de noms d’utilisateur et de mots de passe, et au passage, des tas de “mauvaises pratiques” : codes oubliés, en déshérence dans la boîte mail ou écrits à la va-vite sur des post-it qu’on ne sait plus où coller.
Face à cette hérésie - je ne m’étends pas sur la propension commune consistant à utiliser toujours les mêmes mots de passe, Passpack propose une solution plutôt élégante de gestion en ligne, accompagnée de mesures de cryptage qui ont l’air sérieuses. De plus, c’est un service gratuit, à ce stade du moins (le site est en beta).
Aujourd’hui mercredi, j’étais de sortie. Histoire d’éviter de me faire distraire par les enfants qui pullulent à la maison ce jour-là (quatre ce soir quand je suis rentré !).
Ce matin, donc, métro ligne 1 en direction du Palais des Congrès à Paris. Le salon dure 2 jours (ces 6 et 7 février) et c’est gratuit. Je m’étais inscrit il y a déjà longtemps histoire de mettre dans l’ambiance “entrepreneur”.
Quelque chose me chagrine dans l’évolution actuelle des technologies et des services que l’on trouve sur le web.
Les réseaux sociaux comme Facebook, très en vogue en ce moment, mais aussi le service d’e-mail “Gmail” et bien d’autres, vivent en monétisant indirectement les données personnelles que vous leur confiez. En contrepartie, leur service, toujours plus attractif, est gratuit pour l’utilisateur. Leurs clients sont bien sûr les annonceurs.